La guerre civile à venir

Une guerre civile est-elle inévitable ? Faudrait-il l’appeler de nos vœux ? Car une guerre civile aurait le triste mérite de clarifier une fois pour toutes le débat qui se joue en France au lieu de condamner la France à la mort lente par strangulation ou étouffement au travers de l’inévitable islamisation de notre pays, processus qui est clairement en route et que rien ni personne ne semblent devoir arrêter.
Rappelons qu’à un taux de croissance de 2 %, une population double en 35 ans, à 3 % elle double en 25 ans, à 3,5 % elle double en 20 ans. Ainsi le veut l’inexorable loi des intérêts composés qui commande l’évolution du volume d’une population dans le temps. Il s’agit, bien entendu, du potentiel de croissance de la population musulmane en France.
L’islamisation gagne de proche en proche tel un cancer malin, toutes les cellules du corps social français. Et nul ne s’en soucie.
Mais de quoi s’agit-il, comme aurait dit le général Foch ?

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Comment lutter contre l’inévitable islamisation de la France ?

Une politique démographique sélective

I. Le constat

1° Définitions : qu’est-ce que l’islamisation ? C’est le fait que la communauté musulmane aujourd’hui minoritaire avec 7 à 8 millions de personne selon certaines sources, soit autour de 12,5 % de la population, devienne un jour majoritaire ou proche de la majorité. Par la force des choses, cette situation lui permettrait, à terme, d’imposer à la population d’accueil sa culture, ses mœurs, sa religion, ses lois et ses coutumes. Comme le général de Gaulle l’aurait dit « en la circonstance, la France ne serait plus la France ».

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Croissance démographique et réchauffement climatique

La lutte contre la pollution est une priorité comme l’atteste la récente conférence COP21 et il faut s’en réjouir.
Mais elle a laissé dans l’ombre un paramètre essentiel de cette équation qui est la croissance démographique au plan mondial. Elle va passer de 7,3 milliards à plus de 11 milliards en 2100. Mais cette expansion se vérifie surtout au niveau de l’Afrique dont la population va quasiment quadrupler en passant de 1,2 milliard à 4,2 milliards.

Ce constat se démontre aisément. Si la pollution générant l’effet de serre est réduite de 20 % mais que la population mondiale croît dans le même temps de 20 %, toutes choses égales par ailleurs, le niveau de pollution restera rigoureusement identique. Si la pollution est réduite de 50 %, hypothèse clairement hypothétique, mais que la population de la planète augmente de 50 % en même temps, le niveau de pollution et le réchauffement climatique resteront inchangés. Or la population mondiale va passer de 7,5 milliards à environ 10/11 milliards fin 2100 et celle de l’Afrique va quadrupler.
Il ressort de ce qui précède que ce que l’on pourra faire en matière de lutte contre le réchauffement climatique sera inefficace si l’on n’agit pas en même temps sur le paramètre démographique. Car il existe une liaison étroite entre réchauffement climatique et croissance démographique.

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Ce qui nous attend (probablement) : la guerre civile

Je crains, je crois, qu’on ne pourra pas faire l’économie d’une guerre civile, ou plus exactement de plusieurs, ouvertes ou larvées : Français de souche ou d’origine contre Musulmans immigrés, Français « soumis » et « collaborateurs » (nombreux dans les médias) contre Français « résistants », Musulmans sincèrement gagnés à la République et à la démocratie contre Musulmans haïssant la France et sa civilisation. Si nous perdons cette guerre, qui sera une guerre durable, implacable, incertaine, c’en est fait de la France. Il n’y aura plus de place pour les indifférents.

Si l’on avait voulu éviter cela, il aurait fallu ne pas se laisser constituer sur le sol national, à partir de rien, une communauté de 5 à 7 millions de Musulmans, la plupart plus ou moins indifférents et paisibles, mais qui servent, volontairement ou non, de « vivier » à une minorité de fanatiques, terroristes potentiels ou en devenir. Malheureusement ce sont là, ces ennemis de la France, de son art de vivre, de sa civilisation, qui comptent et qui mènent la danse. Seul un gouvernement de Salut Public peut nous tirer de l’impasse dans laquelle nous nous sommes volontairement engagés.

Faut-il le répéter pour la centième fois, car personne n’écoute, sur le fond, le problème est de nature démographique. Ce sont les hommes, leur nombre, leur poids qui importent, « tout le reste est littérature ». Or le temps nous est compté. Car l’évolution démographique joue contre nous. Elle nous est radicalement défavorable. Et quand nos ennemis seront suffisamment nombreux, la France et les Français seront irrémédiablement perdus.

Petit inventaire de ce qu’il faudrait faire… et que l’on ne fera pas

« Silence, on assassine »

Chose curieuse et qui ne peut manquer de frapper les esprits non prévenus, le défilé sur nos écrans de cette association d’assassins donne l’image de visages au teint olivâtre, avec des traits levantins, souvent barbus (mais pas de délit de faciès je vous prie), parlant arabe, avec des prénoms et des noms arabes, musulmans bien entendu, mais pourtant tous de nationalité française. C’est le triomphe éclatant de l’intégration à la française (Ou alors les médias les ont choisis exprès).
Mais surtout pas d’amalgame, pas de stigmatisation (loi Gayssot et consort).
Par ailleurs, l’observation, telle qu’elle nous est fournie par la presse, révèle l’organisation de réseaux qui se sont peu à peu constitués au nez et à la barbe des pouvoirs publics. Ces réseaux souvent montés selon une structure familiale de type interactif mettant à l’œuvre – souvent à leur insu, mais pas toujours – des parents, frères, sœurs, cousins, cousines, amis et voisins.
Enfin, dans les 3/4 des cas, les voisins interrogés, décrivent ces criminels sous des dehors paisibles, des gens fort sympathiques : jusqu’au jour où ils tuent aveuglément. C’est le processus de radicalisation invisible et instantané désormais bien connu selon lequel un brave jeune homme sans histoire, portant les paquets de la voisine âgée, se transforme du jour au lendemain en un tueur froid, implacable et sans pitié. Par quel miracle ? Miracle de l’internet, miracle de l’iman radical, miracle du voyage en Syrie, ou simplement du copain radicalisé. En tous cas, merveille de « l’intégration à la française ». Et comment le débusquer ? C’est comme pour les souris : quand on en voit une, c’est qu’il y en a dix.

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Les nouveaux migrants vont nous apporter le fascisme

Yves-Marie Laulan Le 2 novembre 2015

Les « nouveaux » migrants apporteront le fascisme
ou un succédané

En octobre 2015, pas moins de 218 000 migrants provenant de tous les coins du Moyen-Orient et d’Afrique ont abordé les rivages de l’Europe. Encore un petit effort et le petit million ardemment réclamé par Angela Merkel, Mutter Angela Merkel, sera largement dépassé .
Le scénario de l’avenir est clair et limpide : l’Europe va vivre sous une menace démographique effroyable qui va nécessairement se concrétiser dans les années à venir mais dont on distingue déjà les prémisses. Les mécanismes démographiques sont implacables. Impossible d’y échapper. Car les réservoirs humains des flux migratoires au XXI° siècle sont inépuisables : au Moyen-Orient, ils se chiffrent en dizaines de millions ; en Afrique, en centaines de millions.
Que font les gouvernements européens face à ce déferlement prévisible? Rien, si ce n’est préparer leurs prochaines échéances électorales.
Que font les responsables de la Commission européenne ? Rien, si ce n’est saucissonner ces flux compacts en tranches plus digestibles destinées à être avalées de gré ou de force par les différents membres de l’Union européenne.
Jamais la stupidité, l’aveuglement, la veulerie de l’Europe et de ses responsables n’auront été éclairés d’une lumière aussi cruelle.
***

Un phénomène sans précédent
Mais il faut s’arrêter un moment sur ce qui se passe sous nos yeux. Car nous assistons sans comprendre, muets, stupéfaits et impuissants, à un évènement hors du commun, sans précédent dans l’histoire contemporaine de l’Europe .
Songeons combien, il y a encore quelques années, il fallait combien de documents, de démarches, de paperasses pour aller d’un pays à un autre, en franchissant une frontière : un passeport non expiré, avec photo ressemblante, aux dimensions règlementaires, souvent un visa, ou alors une carte d’identité, en cours de validité, pour les heureux ressortissants de l’Union européenne. Parfois des certificats sanitaires étaient exigés pour s’assurer que le passager en instance n’allait pas importer de dangereuses maladies dans la population du pays .A cela s’ajoutaient les contrôles tatillons à la douane pour savoir si l’on ne transportait pas des substances dangereuses sur soi, ou dans ses bagages, voire des explosifs, dans d’innocents tubes de pâte dentifrice, ou même dans les semelles de nos chaussures.
Mais, ces temps-ci, toutes ces précautions sont jetées gaiment à l’eau de la rivière. De véritables troupeaux humains en colonnes serrées passent hardiment les frontières de l’Europe sans s’arrêter, les mains dans les poches et sans que l’on demande le moindre document d’identité.
Normal : ce sont des migrants. Alors, tout est permis. Ainsi le veut l’idéologie ambiante. Un nouveau statut, celui de de « migrant cheminant », s’est ainsi créé peu à peu. Et il autorise tout, comprend tout, justifie tout, sans restriction. Qui aurait le cœur de les contrôler ? Car ces migrants sont, bien sûr, des réfugiés politiques éminemment sympathiques et malheureux. En quête de liberté politique et d’épanouissement spirituel. Ils veulent échapper l’oppression, la persécution, l’insécurité, dans leurs pays. Mais ils fuient aussi , et pourquoi pas, la misère et la pauvreté , sachant bien qu’une Europe compatissante les attend au bout de la route. Il convient, en conséquence, de les accueillir de tout cœur ainsi réserve aucune. D’ailleurs ils en ont le droit. C’est le droit d’asile « spontané » dérivé du droit d’asile légal.
On est ici, en effet, en présence d’une création juridique bizarre, biscornue, enfantée par des juristes et des politiciens ingénus il y a quelques années ; Ils ne savaient pas qu’ils étaient en train d’enfanter un monstre aux contours incertains. Ce droit bénéficie à toute personne étrangère qui, sous les prétextes les plus divers, est en droit de réclamer son dû au pays qui les reçoit : droit à l’accueil, au logement, au pécule, à la Sécurité sociale, à l’éducation, à la justice. Et, à terme, à la nationalité. Et le tout gratuitement, sans contrepartie quelconque. Conséquence évidemment prévisible : le nombre de demandeurs d’asile s’enfle d’année en année pour atteindre des proportions incroyables. Réponse du gouvernement : réduire les délais de traitements des dossiers. Or les refus vont, dans l’instant, augmenter le nombre les émigrés clandestins qui ont de bonnes chances d’obtenir une régularisation administrative quelques années plus tard. Et la noria continue.
Qui pourrait maintenant nier que nos populations n’ont pas d’inépuisables réserves de charité chrétienne de la plus belle eau ? Qu’a-t-on besoin de Secours catholique ou des Restaurants du cœur pour nous rappeler à nos devoirs d’êtres humains, membres à part entière de la grande famille de l’homme ? Il suffit de déplier n’importe quel quotidien pour savoir ce que nous devons faire. Et si nous n’avons pas compris le message de nous-mêmes, nos gouvernements, nos innombrables associations caritatives, nos généreux reporters et journalistes sont là pour nous rappeler à notre devoir humanitaire. Ah mais !
Une menace qui risque d’emporter notre civilisation
Mais revenons sur terre. Il faut bien voir que cette colossale vague d’immigration est doublement dangereuse pour l’Europe car :
-Il s’agit, bien entendu d’une immigration ethnique à forte composante arabe,
mais aussi africaine (déjà), il ne faut se voiler la face (mais horreur, il ne faut pas être raciste…. C’est mal),
-au surplus, on est en présence d’une immigration religieuse qui vient consolider les positions de l’Islam sur notre territoire national. Que va-t-il se passer si, d’aventure, les Musulmans de l’intérieur font un jour cause commune avec ceux venus de l’extérieur ? Cela s’est vu , dans le passé.
En d’autres temps, on aurait exigé, horresco referens , de ces nouveaux arrivants de renoncer à leurs pratiques religieuses. Mais cela n’est plus à la mode. Nos sociétés profondément déchristianisées et imbues de tolérance religieuse, et de tolérance tout court d’ailleurs, n’envisagent pas une seconde de faire autre chose que de laisser l’Islam consolider paisiblement ses positions sur notre sol . En attendant les prochains attentats qui vont inévitablement se produire mais aussi favoriser l’alimentation hallal et la niqab. Mais surtout, ne succombons pas à la hideuse islamophobie qui ronge la paix sociale et détruit l’ordre de nos rues. Les Musulmans sont nos frères. Il faut les aimer. …en attendant qu’ils nous remplacent.
L’Europe sans défense.
Pourquoi ces flots ininterrompus ne se tarissent-il pas ? Tout simplement parce qu’une fois franchies les portes de l’espace de Schengen aucune barrière ne s’oppose à leur passage. Le traité de Schengen sonnera-t-il le glas d’une l’Europe incapable de défendre son territoire ? Car notre Europe a été bâtie sur une pyramide d’illusions
C’est d’ailleurs là que l’on apprécie pleinement l’incroyable sottise de la création de l’espace de Schengen par des idolâtres de l’Europe dépourvus de la moindre culture historique ou géopolitique. Comme si l’Europe devait pouvoir contempler sereinement un avenir infini de paix , de concorde et de sécurité interne et externe, et cela pour les siècles des siècles . Tout simplement parce que, pendant 70 ans, l’Europe n’a connu aucune guerre, aucun conflit. Significatif (à part le conflit de Sarajevo dans les années 90 promptement étouffé sous les bombes américano-otaniennes). D’où le sentiment parfaitement illusoire d‘une impunité totale, d’une sécurité acquise pour l’éternité. Rien ne peut plus nous atteindre.
Mais voilà. La menace n’a pas disparu. Elle a simplement changé de visage. Elle ne se présente plus de nos jours sous les uniformes vert-de-gris de naguère, mais sous les traits pitoyables de malheureux en quête de sécurité, de logements sociaux, d’éducation gratuite et d’aide sociale généreuse. Les sociétés européennes ont atteint un tel degré de décomposition morale qu’elles ne disposent plus des réflexes élémentaires qui commandent leur survie, comme ces gros oiseaux de jadis, Moas ou Dodos, incapables de voler, disparus depuis longtemps des îles du Pacifique. Les Mélanésiens débarquant de leurs pirogues pouvaient aisément les abattre à coup de bâtons. Les Européens en sont là. Mais le problème est que ce sont eux, aujourd’hui, les gros oiseaux sans ailes.
Soyons clair : les migrants sont un cheval de Troie au sein de l’Europe. Nous avons vécu, et nous vivons encore sous la bannière du slogan plaisamment illustré par Jean Yann : « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Rien de plus faux, rien de plus trompeur. Le monde réel, en dehors des frontières de l’Europe est dur, cruel, brutal et sans pitié. C’est un monde où le cocktail de bons sentiments dont nous enivrons à chaque instant n’a aucun cours. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux Afghans, Pakistanais et Ethiopiens, qui viennent grossir les rangs de nos « bons » migrants, sont commodément assimilés aux « malheureux » syriens chassés par la guerre. Mais croyez -vous que le passage de nos frontières va les rendre plus attentifs à la conditions de leurs femmes infortunées traitées comme des créatures inférieures ?
Une fois chez nous, ils continueront, bien sûr, à se comporter de la sorte, comme ils l’entendent, mais à l’abri des volets fermés des logements sociaux qui leur seront attribués , gratuitement bien sûr, tout en profitant largement des délices de nos allocations familiales, et autres avantages sociaux . Eh oui , George Dandin…… Les migrants emportent leurs mœurs et leurs coutumes à la semelle de leurs chaussures. L’actualité nous apprend la mort par lapidation d’une femme afghane accusée d’adultère. Toujours dans l’actualité, une femme, au Pakistan cette fois, est brûlée vive pour avoir refusé de se marier de force. Et ce sont ces gens- là que l’on prétend nous faire accepter par communautés entières, pour l’amour de l’humanité?
Comme si la menace venue de l’étranger devait revêtir uniformément le même visage, celui de tanks défilant en rangs serrés. Comme si l’entrée de foules en masses compactes ne présentait pas exactement les mêmes dangers, et même davantage. Car les tanks peuvent être refoulés ou détruits. En revanche, une fois entrés, il est quasi impossible de déloger ou de déplacer des indésirables, même de force. L’expérience montre abondamment qu’ils s’implantent promptement sur place et s’incrustent pour toujours.
L’Europe est ainsi victime d’une prodigieuse « arnaque aux bons sentiments » qui occulte une réalité plutôt déplaisante. Car enfin, ne peut-on pas s‘interroger sur ces énormes troupeaux humains qui, comme les sauterelles de la Bible, déambulent sur les routes et les chemins de l’Europe, sans cartes, sans GPS, sans guides. Mais aussi apparemment, sans pain, sans eau , sans équipements contre le froid et la pluie, sans abris ni médicaments. Qui leur sert de repères ? Qui les alimentent ? Qui les financent ? Qui les protègent ? Autant de questions pourtant bien évidentes que nos braves reporteurs au grand cœur ne semblent pas poser, tout à leur attendrissement altruiste.
L’Europe est ainsi la proie de son idéologie abstraite et irréaliste, quand les « bons sentiments » remplacent le bon sens. Les frontières sont toujours nécessaires dans un monde imparfait. Et Dieu sait s’il l’est et le sera aussi longtemps qu’il y aura des hommes, tout comme le recours à la force, ou même à la violence, en faisant à tous les moyens disponibles, de la police et de l’armée. Mais voilà. Encore faut-il avoir la volonté de s’en servir. L’Europe risque fort de périr faute d’avoir la volonté de survivre. : plutôt mourir plutôt que renoncer à ses principes moraux attendrissants, même s’ils se révèlent mortifères.
L’Allemagne un exemple consternant de naïveté
Le cas allemand fait problème. Par quels cheminements bizarres Muter Merkel en est-elle venue à déclencher ce mouvement irrésistible vers « l’Eldorado » germanique, dont elle risque, d’ailleurs, d’en être la première victime politique ? Du moins si on en croit les premières indications sur un retournement de l’opinion en Allemagne, notamment en Bavière. Finis les panneaux « wilkommen » qui fleurissaient au passage des premières vagues de migrants. Mais c’est bien elle qui, par ses déclarations étourdies sur l’Allemagne capable d’absorber un million de migrants ou davantage, a déclenché la phénoménale migration en cours .
Faut-il y voir le sentiment quasi maternel d’une femme privée d’enfants et de vie familiale ? Ou, après le piteux épisode grec, le souci de redorer l’image de l’Allemagne et de la faire apparaître comme une nouvelle « terre d’asile » parmi les nations ? A moins que ce ne soit la préoccupation, évidemment moins généreuse, de combler à bon compte le déficit des naissances allemandes (au moins 3 millions de personnes) de façon à fournir des bras à bon compte à l’industrie allemande.
Ou encore tout simplement un accès inattendu d’ « hubris », cette forme d’ivresse qui frappe les responsables politiques trop longtemps restés au pouvoir. A défaut d’une contestation politique sérieuse, ils sont victimes d’une certaine schizophrénie. Elle leur fait perdre le contact avec la réalité politique au point de les convaincre que tout peut leur réussir, qu’ils peuvent relever n’importe quel défi, aussi insensé qu’il soit. Ne serait-ce pas le cas de l’Allemagne d’Angela Merkel ?
Ceci étant, comment se tirer de ce mauvais pas?
C’est bien simple : il faut empêcher les migrants de quitter leur pays, (serait-ce au prix d’une aide financière gigantesque, le jeu en vaut la chandelle), les empêcher de passer (par terre ou par mer), les empêcher de pénétrer (dans notre territoire).Et les rapatrier de gré ou de force s’ils ont quand même réussi à entrer chez nous. Cette triple interdiction suffirait à elle seule à tarir considérablement le flot de la migration.
Car, lorsque les candidats à une immigration heureuse sauront ce qui les attend en Europe et sur les chemins qui y mènent, par le biais de téléphones satellites dont ils sont abondamment pourvus, nul doute que ces flux migratoires se tariront d’eux- même. Sinon, il faudra bien utiliser la manière forte, c’est-à-dire avoir recours à nos moyens militaires pour se défendre de cette invasion paisible.
Mais ce ne sont certainement pas nos responsables politiques actuels placés sous la haute surveillance des médias et des organisations caritatives qui seront capables d’agir ainsi. Alimentés au biberon de l’humanitarisme, gavés des principes généreux d’une idéologie caritative, emmaillotés dans le cocon des droits de l’homme, ils sont de facto frappés de paralysie.
Pourtant, au-delà d’un certain seuil, le public, jusqu’ici largement indifférent et passif, risque de se réveiller. Il va se sentira menacé dans sa sécurité, dans sa façon de vivre, dans son niveau de vie. Il va sans aucun doute réagir et peut-être basculer d’un excès de laxisme à un excès de panique. C’est l’inévitable retour de bâton que provoque une politique de redressement trop longtemps différée. Dès lors, la pression de l’opinion portera au pouvoir des hommes nouveaux qui formeront un gouvernement de Salut Public. Il se chargera de la « sale besogne », manu militari, que nos gouvernements « mous » auront été bien incapables de mener à bien. Et nos chères libertés risquent fort d’être malmenées au passage. C’est le prix à payer pour la sécurité, comme dans toutes les périodes d’exception.
L’afflux de migrants risque fort de tuer nos libertés, comme les marins venus de loin apportaient jadis la peste dans les ports où ils abordaient.

Une immigration heureuse ?

Yves-Marie Laulan Le 25 septembre 2015

Les conditions d’une « immigration heureuse ».

Il n’y a pas « d’immigration heureuse » ni au départ, ni à l’arrivée. Une immigration, surtout si elle porte sur des chiffres élevés, exerce forcément des effets traumatisants dans le pays de départ. Les migrants vont tout abandonner, dans l’espoir souvent déçu, d’une vie de félicité. Dans le pays d’arrivée, l’entrée en masse d’éléments étrangers par l’origine, la langue, les coutumes ne peut manquer, la première vague d’émotion passée, de produire des réactions de réserve, puis d’hostilité. C’est très exactement ce qui est en train de se produire en Europe où les frontières se ferment les unes après les autres, devant l’arrivée d’une foule d’indésirables . Les migrations d’aujourd’hui, et plus encore, celles de demain, constituent un phénomène géopolitique majeur dont la gestion ne relèvent pas de la compassion ni des bons sentiments, mais de la bonne gouvernance.
La France ne fait exception à cette règle quoiqu’en disent les médias et, maintenant, les autorités religieuses, au plus haut niveau . C’est entendu, la France est un pays généreux où le droit d’asile a toujours honoré notre pays. Mais, avant de se lancer tête baissée, au nom de la « tarte à la crème » de la France « terre d’aile », dans un nouvelle vague d’immigration d’une ampleur inégalée susceptible d’engendrer des réactions de xénophobie, certains faits doivent être tenus présents à l’esprit, au risque de passer pour un esprit grincheux.
1° En premier lieu, il faut rappeler que depuis 15 à 20 ans au moins, notre pays accueille chaque année entre 200 et 250 000 immigrés , sans compter les immigrés clandestins, si bien que la France abrite aujourd’hui une population de clandestins non déclarés et non titulaires de « documents », estimée à 300 000 à 500 000 personnes (selon les personnes bénéficiant de l’AME soit près d’un million), dont une très grand majorité de musulmans venant du Maghreb et d’Afrique noire et maintenant du Moyen-Orient. Ainsi s’explique que le pourcentage d’enfants d’immigrés scolarisés dans nos écoles se rapproche de 20 %, soit près d’une cinquième. Dans 10 à 20 ans, ces enfants deviendront adultes et constitueront un pourcentage relativement élevé de la population, soit un Français sur 5.
Cela est tout à fait compréhensible car les sources de l’immigration actuelle proviennent quasi exclusivement de pays musulmans (à l’exclusion de pays de tradition chrétienne ou simplement laïque). Les pays musulmans exportent massivement leurs fidèles (et leurs problèmes) . L’immigration syrienne et irakienne ne fera que renforcer la présence, déjà considérable de l’Islam dans notre pays (et, demain, l’immigration africaine potentielle !). L’immigration actuelle n’est pas un évènement neutre. C’est un phénomène religieux de la plus haute importance dont les conséquences se feront sentir pour les siècles à venir .
2° En second lieu , il faut rappeler qu’en dehors de l’émotion suscitée par le spectacle désolant de ces cohues d’adultes et de leurs familles en route vers l’Eldorado allemand ou français, l’installation d’ adultes présente de redoutable problèmes d’assimilation et de cohabitation avec les populations d’accueil. Toute immigration de quelque ampleur est nécessairement déstabilisante dans l’immédiat, et plus encore à terme, en perturbant les équilibres établis dans la population d’accueil en termes de financement, de chômage et de majorités électorales au plan local et national.
3°Une dernière considération est à prendre en compte. Peut-on sérieusement instaurer une politique d’immigration forcément importante et donc coûteuse sans prendre en compte l’avis des gens, c’est-à-dire de la population d’accueil ? La question s’est récemment posée en Allemagne où Angéla Merkel avait, dans un premier temps, avancé que son pays était prêt à recevoir un million de migrants. Mais cette déclaration imprudente avait promptement déclenché un véritable raz de marée humain en direction de l’ Allemagne et de l’Autriche. En conséquence, la Chancelière a été sans tardé contrainte de tourner casaque peu de temps après devant les réactions plus que réservées des pays voisins (Hongrie , Slovaquie, Croatie etc.,), vite débordés par ces flots humains mis en mouvement par les déclarations allemandes , mais aussi et surtout par les répercussions franchement hostiles sur le plan intérieur, en Bavière notamment.
Ces péripéties appellent deux types de réflexion. En premier lieu, les dirigeants européens, Allemagne en tête, n’ont nullement pris conscience de l’importance des problèmes migratoires qui ne font pas partie de leur univers mental habituel. Or les migrations d’aujourd’hui et, plus encore, celles de demain, représentent un phénomène démographique totalement inédit dans l’histoire du monde, en raison de l’énormité des flux migratoires mis en cause. On est désormais en présence d’une problématique totalement nouvelle que les gouvernements ne sont nullement préparés à affronter. L’attitude de l’Allemagne en est la preuve la plus récente. L’immigration d’aujourd’hui représente désormais une véritable dynamite sociale dont les effets sur le plan politique peuvent être foudroyants. Or, ni en France, ni en Allemagne, n’existe un Ministère des Migrations habilité à traiter raisonnablement de ces problèmes. Or c’est un sujet chargé d’émotion et d’hypocrisie où, plus que tout autre, foisonnent les clichés et les idées fausses.
En second lieu, le traitement des phénomènes démographiques, et notamment des migrations, a été jusqu’à présent été abordé comme des manifestations relativement bénignes, voire secondaires, peu dignes de retenir l’attention des pouvoirs publics.
On en voudra pour preuve la totale liberté accordée à l’INED, qui est un démembrement de l’Etat placé théoriquement sous la tutelle du ministère des Affaires sociales. Mais cette administration jouit en réalité d’une totale impunité ce qui a permis à ses responsables, depuis longtemps pénétrés par une idéologie tiersmondiste, de déverser dans la presse peu informée de ces problèmes (et donc dans l’opinion publique), un flot ininterrompu d’informations inexactes, déformées ou tronquées. Jusqu’au jour où l’opinion publique effarée été placée devant un fait accompli .
4°Or le monde a changé. La problématique migratoire revient au premier plan. Il faudra s’en accommoder et, sous peine de provoquer de graves désordres dans la société civile, prendre l’avis des gens, c’est-à-dire de l’opinion publique. Cela signifie que les problèmes migratoires ne devront plus être traités comme un élément relevant exclusivement et arbitrairement des pouvoirs régaliens de l’Etat. Il convient de mettre le public à l’épreuve et le placer devant ses responsabilités
A cet égard, la décision prise sous la présidence de Valery Giscard d’Estaing avec Jacques Chirac, Premier Ministre, de mettre en œuvre le rapprochement familial par un simple décret représente une de ces mesures aux conséquences incroyablement marquantes (de 30 000 à 50 000 entrées annuelles sur le territoire français dans des conditions plus que douteuses) prise avec légèreté, comme par mégarde, sans y accorder la moindre importance . C’est typiquement l’exemple à ne pas suivre.
A l’avenir toute décision concernant les problèmes migratoires devrait faire , a minima , l’objet d’une large débat public au niveau du Parlement.
Mais il faudrait aller plus loin et ne pas hésiter à tenir un referendum destiné à doter les décisions prises en ce domaine de la plus forte légitimité politique, compte tenu de l’importance capitale des migrations dont on perçoit bien qu’elles façonnent l’avenir même de la France.
Et puisque les médias s’égosillent à soutenir mordicus que les Français sont largement disposés à recevoir les migrants, une dernière mesure destinée à mettre à l’épreuve les bonnes dispositions de l’opinion publique serait de créer une taxe spécialement dévolue au financement d’un « Fonds pour l’Accueil des Migrants ». Car les conseilleurs ne sont pas forcément les payeurs. Et il n’est pas exclu que l’enthousiasme proclamé par les médias ne se refroidisse pas singulièrement devant ces perspectives d’alourdissement de la pression fiscale.
Par ailleurs et enfin, l’accueil des migrants, si devrait être subordonné à certaines conditions, à savoir :
-L’apprentissage obligatoire de la langue française et de la nation française, son histoire et ses institutions
-l’acceptation d’une formation professionnelle pour exercer un métier dans les secteurs déficitaires de l’économie,
-l’installation à résidence dans des régions défavorisées et dépeuplées où leur arrivée serait susceptible de revitaliser ces zones.
Ces réfugiés ne pourraient pas, en outre, bénéficier des aides sociales sans fournir, en contrepartie, une prestation économique significative sous peine de créer de nouvelles couches d’assistés sociaux à perpétuité.

L’islamisation de la France ou la haine de soi

L’islamisation de notre pays est donc avant tout, qu’on le veuille ou non, un phénomène démographique, les conversions à l’islam étant statistiquement en nombre infime. Cette réalité démographique, que l’on peut déplorer ou célébrer, s’inscrit dans les statistiques de la population française. Mais il faut quand même savoir que pendant 30 à 40 ans, cette réalité a été soigneusement occultée, tronquée, dissimulée par les deux institutions administratives chargées de suivre l’évolution de la population de notre pays, à savoir l’INSEE et surtout l’INED.

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L’Afrique, toujours sous perfusion, s’agite plus que jamais

L’Afrique n’en finit pas de nous occasionner des soucis sur le plan de la sécurité. Rien à voir avec l’Ukraine ou la Crimée, fort heureusement. Mais après le Mali, c’est maintenant la Centrafrique qui entre en fusion.

Depuis deux ans, ce continent déshérité a exigé de la France deux interventions militaires, de faible envergure il est vrai, pour ramener un semblant d’ordre dans l’un et l’autre de ces deux pays agités de soubresauts convulsifs sporadiques, l’opération Serval au Mali, puis, dans la foulée, l’opération Sangaris en Centrafrique. On se demande d’ailleurs où les militaires en charge de ces affaires sont allés pêcher des noms aussi bizarres. Tant mieux, cela montre qu’à défaut d’être suroccupés, nos militaires ont de l’imagination.

Ces interventions appellent deux observations. La première est qu’il s’agit d’opérations « en trompe l’œil » en ce sens que, relativement peu coûteuses, elles sont immanquablement couronnées de succès (du moins en apparence), compte tenu de la faiblesse relative de l’adversaire. Elles contribuent ainsi à donner au public, fort ignorant et du reste indifférent à la « chose militaire », une fausse idée de l’état réel de nos forces armées dont la faiblesse intrinsèque, faute de ressources adéquates, est ainsi camouflée aux yeux de l’opinion.

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L’immigration humanitaire, Némésis d’une Europe compatissante

Le fameux Camp des Saints, roman d’anticipation qui a eu le succès que l’on sait, est plus que jamais d’actualité. A ceci près qu’il ne s’agit plus de malheureux Bangladais, toujours confinés dans leur Bengale lointain à moitié envahi par les eaux, mais de Maghrébins, d’ Africains malins, et maintenant de Syriens, en fait, d’un peu partout dans le monde. Tous les prétextes sont bons pour émigrer en Europe : persécution, insécurité, discrimination insoutenable, niveau de vie jugé inacceptable. Ils sont tous candidats à une installation confortable dans une opulente Europe au grand cœur et à la mauvaise conscience. Mauvaise conscience de quoi ? Mais d’exister tout bonnement à côté d’une insondable misère à laquelle elle ne peut rien, qu’elle n’a nullement contribué à créer mais qui la tourmente malgré tout.

Les chemins de l’immigration humanitaire

Le conflit en Syrie, à lui seul, a généré, en deux ans, un exode de plus de deux millions de personnes, dont la moitié d’enfants, qui sont allées pour la plupart, dans un premier temps, en Turquie, Jordanie et Liban, avant de se tourner naturellement vers l’Europe. Le Liban a ainsi accueilli 700 000 Syriens et la Jordanie à peu près autant. Encore aujourd’hui, ces deux pays reçoivent environ 500 immigrés par jour.

Pour l’émigration en provenance de la Syrie, en plein essor, le cheminement passe par l’Egypte puis par Lampedusa. En effet, cette petite île, à peine italienne, véritable oasis de l’immigration clandestine, n’est guère qu’à une centaine de kilomètres de la Libye ou de la Tunisie.

En une seule nuit, les bâtiments italiens ont recueilli plus de 700 personnes, avec femmes et enfants, au large des côtes italiennes. En conséquence, les Lampedusiens, dont les journalistes vantaient la générosité à qui voulaient les entendre, commencent à se sentir fatigués de ces flots humains sans cesse renouvelés et s’efforcent à regarder ailleurs. Mais ils sont avantageusement relayés par les touristes, italiens ou étrangers qui viennent assister au débarquement des immigrés à Lampedusa comme on va à un spectacle gratuit. Il faut bien meubler ses loisirs en vacance. Et cela profite aussi au commerce local.

L’immigration humanitaire connait des point de départ multiples dont les principaux centres sont localisés en Europe centrale, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, en Afrique noire et maintenant, en Syrie. Ces immigrés viennent, parfois seuls ou par familles entières d’un peu partout dans le monde, d’Albanie, du Kosovo (avec la Grèce comme point d’entrée), mais aussi du Bangladesh, de l’Érythrée ou de la Somalie.

Les points d’entrée sur le périmètre européen privilégiés par les immigrés clandestins sont la Grèce, et la Bulgarie (pour l’immigration venue de l’Europe de l’Est), l’Espagne aussi, mais surtout aujourd’hui, l’Italie.

Selon l’ONU, depuis le début de 2012, ce ne sont pas moins de 32 000 immigrés qui ont débarqué en Italie ou à Malte. De quoi peupler chaque année une petite ville de taille moyenne. D’après FRONTEX, l’agence européenne chargée de la sécurité aux frontières, pendant la seule année 2011, pas moins de 60 000 immigrés ont traversé la Méditerranée.

Il en ressort que plus l’Europe étend son périmètre, plus elle devient poreuse à l’immigration clandestine, faute de moyens, mais aussi et surtout de motivation

Le désordre européen

En effet, les directives européennes prévoient bien que, dès leur entrée dans l’espace européen, les immigrés doivent laisser les autorités prendre leurs empreintes digitales sur le lieu même de leur point d’entrée, à des fins d’identification bien sûr. Mais aussi, et c’est là que le bât blesse, la loi européenne prévoit également que les demandes d’asile doivent être traitées par les autorités du lieu..

Les Syriens, par exemple, prévenus et malins, se refusent énergiquement avec un bel ensemble à cette prise d’empreintes. Car ils savent fort bien, compte tenu du désordre administratif italien bien connu, ce qui se passerait : rien. D’autant plus que, cerise sur le gâteau, les douaniers ou le policiers italiens, bons princes, se gardent bien d’insister pour exécuter cette mesure et se contentent benoîtement de leur conseiller d’éviter de se faire « pincer » dans les trains ou les autoroutes. Et qu’ils aillent se faire pendre ailleurs, ailleurs qu’en Italie, bien sûr. Avec cela, le territoire européen est bien protégé.

Mais, en réalité, les immigrants n’envisagent guère de rester en Italie, qui n’a pas le RSA ou le fameux Revenu d’attente, que la République française, généreuse avec l’argent des contribuables, a mis en place, sans doute pour encourager de nouveaux courants migratoires. De toute façon, pour gagner la France toute proche, il suffit de prendre le premier train venu.

Ceci étant, pour l’heure, entre 2012 et 2013 la France n’a accueilli que 3 700 immigrés syriens par le truchement de l’Opfra. Mais nul doute que ces flux ne soient appelés à grossir rapidement

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