Mes voeux pour 2016

Chers Amis,

Meilleure année 2016.

Car l’année 2015, qui vient de se terminer, a été une année odieuse. Elle a été marquée, en son début et à son terme, par d’infâmes massacres perpétrés par des assassins français (enfin, de passeport), contre d’autres Français, jeunes et innocents de tous crimes, si ce n’est précisément, d’être nés français.
Les Fêtes se terminent dans la tragédie, sur le deuil d’une centaine de familles françaises inconsolables, frappées dans leur affection avec la perte d’un fils, d’une sœur, d’amis fauchés, dans la fleur de leur âge, par des imbéciles au teint olivâtre, armés de leur haine et de Kalachnikovs. Et ce ne sont pas les hommages officiels multipliés à l’excès par notre président, soucieux de polir une bonne image en vue des prochaines échéances électorales, qui y changeront quelque chose.

Certes, l’homme s’habitue à tout. C’est d’ailleurs comme cela qu’il survit, en s’adaptant. Et les Français se sont bien habitués à l’anormal, au bizarre devenu notre quotidien. Car n’est-il pas inhabituel à voir, en temps de paix, des soldats français, en tenue camouflée (parfaite pour se dissimuler dans nos villes), équipés de matériel de guerre, patrouiller dans nos rues pour protéger d’autres citoyens français et cela depuis un an. Car, nous dit-on, (pour justifier l’incurie de nos gouvernants), la France est en guerre. Une « drôle de guerre » pour le moins. Si ce ne n’est pas là la définition même de la guerre civile, j’aimerais bien que l’on me l’explique. Et qui l’a déclaré cette fameuse guerre ? Qui nous a préparé à la mener ?

En fait, c’est le fruit empoisonné longuement mûri, en 30 ou 40 ans, de la patiente constitution d’une communauté étrangère au reste de la nation, par la religion, la langue, « le désir de vivre ensemble », ce que l’on appelait, au temps jadis, le « patriotisme » ou l’amour de la patrie. C’est une notion étrangère à nos esprits aujourd’hui où on ne parle plus de « la France » mais de la « République », sempiternellement coiffée de son chapeau postiche, les « valeurs » de ladite, (pieuse invocation qui remplace, dans la bouche de notre Premier Ministre, l’Inch Allah des Musulmans).

Mais le pouvoir, habitué au déni de réalité depuis toujours, se voile pieusement la face et se console avec des célébrations officielles creuses mille fois répétées. Mais ce n’est pas cela qui va consoler les pères et les mères qui ont perdu leurs enfants. La Bible nous le disait déjà : « C’est Rachel qui pleure à cause de ses fils et ne veut pas être consolée parce qu’ils ne sont plus » (Jérémie 31, 15).
Bref, tout est à reconstruire après bientôt 5 longues années de pourrissement socialiste. Le chantier est immense. Il faut tous s’y mettre, actifs et retraités compris.
Adieu la pétanque.

Amitiés,

Yves Marie Laulan

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