Petit inventaire de ce qu’il faudrait faire… et que l’on ne fera pas

« Silence, on assassine »

Chose curieuse et qui ne peut manquer de frapper les esprits non prévenus, le défilé sur nos écrans de cette association d’assassins donne l’image de visages au teint olivâtre, avec des traits levantins, souvent barbus (mais pas de délit de faciès je vous prie), parlant arabe, avec des prénoms et des noms arabes, musulmans bien entendu, mais pourtant tous de nationalité française. C’est le triomphe éclatant de l’intégration à la française (Ou alors les médias les ont choisis exprès).
Mais surtout pas d’amalgame, pas de stigmatisation (loi Gayssot et consort).
Par ailleurs, l’observation, telle qu’elle nous est fournie par la presse, révèle l’organisation de réseaux qui se sont peu à peu constitués au nez et à la barbe des pouvoirs publics. Ces réseaux souvent montés selon une structure familiale de type interactif mettant à l’œuvre – souvent à leur insu, mais pas toujours – des parents, frères, sœurs, cousins, cousines, amis et voisins.
Enfin, dans les 3/4 des cas, les voisins interrogés, décrivent ces criminels sous des dehors paisibles, des gens fort sympathiques : jusqu’au jour où ils tuent aveuglément. C’est le processus de radicalisation invisible et instantané désormais bien connu selon lequel un brave jeune homme sans histoire, portant les paquets de la voisine âgée, se transforme du jour au lendemain en un tueur froid, implacable et sans pitié. Par quel miracle ? Miracle de l’internet, miracle de l’iman radical, miracle du voyage en Syrie, ou simplement du copain radicalisé. En tous cas, merveille de « l’intégration à la française ». Et comment le débusquer ? C’est comme pour les souris : quand on en voit une, c’est qu’il y en a dix.

Voici quelques idées

D’une façon générale, l’idée de base est qu’il faut instaurer une défense citoyenne capable de se défendre elle-même, en prenant modèle sur l’exemple d’Israël. Ce petit pays, face à une population palestinienne 10 fois plus nombreuse et bien décidée à en découdre à tous instants, a quand même réussi à limiter les dégâts et à assurer tant bien que mal la sécurité de la population.
A cet égard il conviendrait d’autoriser le port d’armes (comme on vient de le faire pour les policiers hors service) pour des citoyens volontaires et choisis en fonction de leur connaissance des armes (clubs de tir) et de leur respectabilité civique (casiers judiciaires etc.). Il y aura des morts mais moins.
Plus précisément, voici ci-dessous quelques propositions spécifiques complémentaires de nature à répondre à ces besoins d’ordre et de sécurité auxquels manifestement les pouvoirs publics n’ont pas été capables de répondre.
1° Créer un Guantanamo français pour interner les suspects de terrorisme.
2° Créer une milice spéciale de type « bleus de chauffe » du temps de l’OAS agissant sur mandat du Premier ministre et du ministre des Armées pour des interventions discrètes en dehors des règles ordinaires qui régissent les actions policières ou judiciaires.
3° Mettre en place une protection dans toute salle de spectacle ou tout rassemblement supérieur à une dizaine de personnes sous forme de plusieurs vigiles armés.
4° Les forces d’intervention intérieures sont insuffisantes en volume. Il faut reprendre le vieux projet de création d’une « garde nationale à l’américaine » disposant en permanence de matériels militaires répartis sur l’ensemble du territoire et susceptible d’être mobilisé instantanément à tout moment. Ces forces pourraient intervenir pour complémenter la gendarmerie et l’armée en cas d’urgence nationale pour encadrer et quadriller le territoire. A l’heure actuelle, de vastes zones rurales sont totalement dépourvues de capacités pour assurer la sécurité et la protection des habitants en cas de danger, le maillage traditionnel de la gendarmerie en zone rurale ayant été réduit à l’extrême.
5° La France a laissé se constituer sur son territoire une communauté arabo-musulmane de 5 à 7 millions de personnes que l’on a étourdiment considérée comme parfaitement et automatiquement intégrée et amoureuse des « valeurs de la République ». C’était effectivement reposant et bien commode pour l’esprit de nos responsables politiques.
Or rien n’est plus faux, comme l’expérience vient de le démontrer. Il faudra bien s’y adapter.
Cette communauté est, pour une large part, heureusement pacifique et paisible. Mais elle nourrit dans son sein une minorité, celle des jeunes de 15 à 25 ans, qui sert de vivier au recrutement de dijhadistes, qui haïssent la France et ne se reconnaissent pas ni dans ses valeurs, ni ses mœurs, ni son histoire (l’équivalent des « classes dangereuses au 19° siècle »). C’est une armée ennemie qui campe à l’intérieur de nos frontières. Elle a été dressée à tuer. Ces gens-là savaient ce qu’ils faisaient en assassinant nos jeunes, l’avenir de la nation. Rien ne prouve d’ailleurs qu’ils aient renoncé à tuer selon des modes opératoires qui ont fait leurs preuves, voitures piégées, bombes dans le métro ou le train ou encore recours à des attaques au gaz comme nous le promet joyeusement Manuel Valls. Le choix est vaste.
Il faut la neutraliser par tous les moyens possibles sans trop se soucier des associations bien pensantes si promptes à venir au secours du crime ni du maquis des diktas du droit-de-l’hommisme qui portent une lourde responsabilité dans les meurtres en série qui viennent de se perpétrer sur notre sol.
Il faut donc mettre sous surveillance permanente et par tous les moyens possibles (internet, téléphone, contrôle des déplacements, des voyages et des rassemblements), cette frange criminogène de la population dans la dangerosité n’est plus à démonter. La répression, c’est bien. La prévention, c’est mieux.
6° A cet égard on pourrait envisager enfin de mettre au point un dispositif prévoyant la suspension temporaire des allocations familiales et des aides sociales en faveur des familles dont un de membres est soupçonné de dérives et de projets terroristes. Il fait peu de doutes que cette mesure serait de nature à obtenir des renseignements plus fréquents sur les projets d’attentats. L’arme économique est souvent une arme radicale.
Soulignons enfin que rien de sérieux ne pourra être obtenu sans la coopération plus ou moins spontanée de la dite communauté qui devra être sommée de choisir entre la France et les assassins présents et à venir.
7° Enfin, last but not least, déclaration et enregistrement obligatoire des drones, quelles que soient leurs dimensions, dont la possession et l’usage devra, sous peine de confiscation et d’amendes, être signalé à la gendarmerie (l’envoi d’un explosif dans une centrale nucléaire ne peut être exclu). Tout drone « en liberté » devra être immédiatement repéré et détruit.

Ces dispositions relativement simples ne sont évidemment guère difficiles à mettre en œuvre. C’est purement une question de volonté politique, précisément celle qui a fait défaut jusqu’à présent. D’autant plus que ces tueurs sont relativement bornés. Comme tout le monde, ils prennent l’avion tranquillement, passeport en règle, empruntent les routes et autoroutes, s’arrêtent gentiment aux péages, reviennent sottement à leur appartement où la police n’a plus qu’a les cueillir sans histoires… Ce ne sont certes pas des James Bonds mais des garçons plutôt obtus qui ont stupidement versé dans le fanatisme et l’assassinat, comme d’autres donnent dans la petite délinquance, où d’ailleurs ils font souvent leur apprentissage, faute de trouver mieux à faire. Ils tirent leur force pour l’essentiel de notre faiblesse de moyens, de notre manque de résolution et de notre aveuglement idéologique. La tâche n’est pas insurmontable.

Conclusion

L’avenir ne porte guère à l’optimisme car il est fort douteux que l’« union nationale » tant vantée survive au-delà de quelques jours. Au demeurant, les Français, il faut bien l’admettre, ne sont guère un peuple stoïque et endurant comme ils l’ont tant de fois montré au cours de leur histoire (au contraire des Anglo saxons par exemple). La bravade étalée sur des écriteaux « même pas peur », place de la République, une fois le danger passé, ne doit pas faire illusion. Au moindre coup de feu, ces moineaux effarés iront se disperser dans toutes les directions.
Quant au gouvernement, il ne songe évidemment qu’aux prochaines élections. On ne peut pas penser à tout (encore 2 ou 3 attentats d’ici mai 2017, et l’affaire est faite).
Résister « à la française, comme les média nous y encouragent, c’est aller au restaurent, bien boire et bien manger comme avant. Comme si nous avions besoin d’encouragement pour cela. Ce n’est pas un régime excessivement difficile à observer. En fait, les Français ne songent qu’à une seule chose, à recommencer à vivre comme avant, et à oublier tout au plus vite. Jusqu’au prochain attentat.
Malheureusement, l’affaire ne fait que commencer. Le Djihad est mondial et permanent, avec des explosions sporadiques ici et là. Nul ne pourra y échapper. Il faudra s’adapter, agir ou disparaître. Ce qui signifie agir avec résolution et dans la durée.
Mais comme toujours en France, il faudra de nouveaux attentats, de nouvelles victimes pour que le pouvoir se résigne enfin à prendre le problème à bras le corps.

Annexe

En conclusion, et pour terminer, Il faut régler enfin le problème de la Belgique. Ce petit pays ami pose clairement un problème spécifique et délicat en matière de lutte contre le terrorisme. Ce pays, – une tribu divisée entre de multiples clans -, est malheureusement fragmenté en une multitude de secteurs administratifs et judiciaires quasi étanches, pour des raisons linguistiques et historique bien connues.
Cette situation ne permet absolument pas une lutte efficace contre le terrorisme qui prolifère entre les mailles du filet. Le fameux quartier de Molenbeek exporte ainsi sans aucune difficulté et dans l’impunité ses terroristes vers la France à partir de ce sanctuaire. Cette situation ne peut perdurer. Il ne faut pas que de jeunes Français meurent parce que les Wallons ne peuvent pas supporter les Flamands et vice versa.
Faut-il envisager de mettre la Belgique sous une sorte de tutelle même au prix d’une crise diplomatique grave ? On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs. Ou alors monter un accord de coopération policier et judiciaire suffisamment ferme pour que cette zone de non droit devenue un vrai nid de vipères soit enfin assainie.

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