Immigration et mariage gay

Il est un aspect du » mariage gay » qui a été ignoré.
C’est qu’il ouvre une fenêtre supplémentaire à l’immigration légale.

On sait que le droit au mariage permet à de jeunes immigrés, la plupart d’origine maghrébine ou africaine, d’aller « chercher une épouse au bled », comme l’écrivait tantôt le journal La Croix.
Si, demain, il venait fantaisie à plusieurs centaines de milliers d’Algériens français nouvellement naturalisés d’aller « se marier au bled », rien ne pourrait les empêcher le plus légalement du monde, après épousailles, de ramener en France leurs nouvelles épousées qui auraient, bien sûr, vocation, à devenir françaises quelques années après.

L’immigration nuptiale représente quand même, bon an mal an, environ 50 000 entrées supplémentaires, à très grande majorité musulmanes, qui viennent renforcer la présence de l’Islam dans notre pays. C’est, de fait, la deuxième « fenêtre » à l’immigration légale, après le regroupement familial.

Combien le nouveau droit au mariage ouvert par le « mariage gay » pourra –t-il entraîner de nouveaux entrées ? Nul ne peut évidemment le savoir. Mais il y a tout lieu de croire qu’elle sera loin d’être négligeable.

Il serait opportun de ne pas oublier cette conséquence du « projet gay » dans les débats qui s’ouvrent à l’Assemblée nationale.

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