La France face à ses problèmes démographiques

L’immigration sera un des sujets importants de la campagne présidentielle. Car l’immigration est – avec le vieillissement – une des deux graves menaces démographiques qui pèsent sur notre pays et sur son avenir.

I. La France face au problème du vieillissement

A. Le problème
Le vieillissement dans le monde est inévitable, certes. Il figure partout dans les projections statistiques de tous les pays et toutes les régions du monde (sauf en Afrique). Mais l’humanité ne va pas vieillir en même temps ni au même rythme : à l’échelle du vieillissement, certains pays, dont la France, sont en avance sur d’autres.
Mais que faut- il entendre par vieillissement ? On peut le définir statistiquement lorsque le nombre des personnes âgées de plus de 60 ans dépasse le nombre des jeunes de moins de 20 ans. Mais il faut aller plus loin. Car à ce premier seuil du vieillissement, celui du 3° âge, franchi au delà de 60 ans, en succède un autre, 15 ou 20 ans plus tard, autrement préoccupant, celui des personnes de 75 ans ou plus, celui du 4° âge.
On distinguera ainsi les « jeunes vieux », ceux de plus de 60 ans, des « vieux vieux » les personnes âgées de plus de 75 ans . Le franchissement de ce deuxième « seuil » est redoutable. Car il entraîne, outre la charge bien connue des retraites et pensions à verser par la collectivité, le fardeau écrasant, car croissant à une vitesse exponentielle, des dépenses de santé ou, plus exactement de maintien en vie des personnes très âgées.
L’Europe a déjà franchi le premier seuil fatidique depuis plusieurs années, certains pays européens, comme l’Allemagne, depuis 30 ans déjà. Les Etats- Unis sont dans une posture plus favorable grâce à une meilleure tenue de la fécondité des populations d’origine européenne, mais aussi et surtout à la sur fécondité des communautés immigrées d’origine hispanique notamment. La France s’en tire, en apparence, un peu mieux, notamment grâce à une immigration très importante qui crée, comme on le verra plus loin, d’autres difficultés fort difficiles à surmonter.

B. Le constat
L’exemple de la France est, en fait tout à fait représentatif de la situation en Europe, et même pour la plupart des pays développés frappés par le vieillissement et ne bénéficiant que d’une croissance lente ou modérée.
En 2040, le tiers de la population française aura plus de 60 ans (soit plus de 10 millions de personnes âgées supplémentaires. En 2050, l’effectif des plus de soixante ans va doubler : ils seront 22 millions, soit 35 % de la population. En conséquence, le montant des retraites va tripler et passer de 10 à 17 % du PIB, soit 7% de plus.
Par ailleurs, le nombre des personnes dépendantes va doubler. D’ici 2050, l’effectif des personnes âgées de plus de 75 ans va tripler et se rapprocher progressivement du pourcentage de 20 % de la population (soit entre 17 et 18 % de la population). En conséquence, les dépenses de santé en faveur des personnes de plus de 75 ans vont tripler. Il va donc en résulter une hausse accélérée de cette seule catégorie de dépenses qui pourraient représenter ainsi 2 à 3 % de points de PIB supplémentaires .
La part de ces deux éléments – dépenses de santé et de retraites en faveur des personne âgées (plus de 60 ans) et très âgées (75 ans et au delà) – dans le PIB devrait donc s’accroître d’environ 10%.

Tableau récapitulatif
Population en millions d’habitants et PIB en milliards d’euros

années 2000 2040
PIB 1 400 2 500
Population totale 60,1 64,5
Seniors (+ de 60 ans) 12,7 22
Seniors (+ de 75 ans) 4 12
Retraites 140 (10 % du PIB) 417,5 (16,7 du PIB)
Dépenses de santé 138,7 (9,7 % du PIB) 322 (13 % du PIB)
Dépenses de santé
(+ de 60 ans) 92,7 212,5
Dépenses de santé (+de 75 ans) 42,2 128,8
Sources : INSEE, Rapport Charpin, Conseil d’Orientation des Retraites, Eurostat, société d’Assurances Conseil Jelma et estimations de l’auteur.

C. Que faire ?
Au détriment de quelle catégorie de dépenses cette augmentation peut- elle être opérée ? Les candidats à la cure d’amaigrissement ne sont pas très nombreux ni très opulents.
Prenons le cas de la défense nationale : 2,5 % du PIB en France (de 1 à 3% en Europe), déjà réduit à la portion congrue en dépit d’un tardif et relatif redressement (1,8 % en 2001).
Les dépenses de sécurité, soit 1 % du PIB, sont certainement appelées à se maintenir, sinon à s’accroître en raison du terrorisme, de l’essor de la délinquance et des violences urbaines.
Les dépenses pour l’éducation et la recherche occupent 5,3 % du PIB. Mais les tentatives de « dégraissage du mammouth » n’ont eu guère de succès jusqu’à présent. Au surplus, ne serait- il pas imprudent de sacrifier l’avenir ?
On pourrait envisager d’élaguer l’investissement (la FBCF selon la terminologie de la comptabilité publique), 20 % du PIB. Mais cela n’irait pas sans risques majeurs. Car ce type de dépenses conditionne la croissance de demain.
Reste la consommation (où figurent d’ailleurs les soins de santé des personnes âgées) pour 56 % du PIB. Mais l’on voit quel régime d’amaigrissement sévère il faudrait lui appliquer pour parvenir à loger au sein du PIB l’expansion prévisible des dépenses en faveur du 3° et 4° âge .
Il ressort de tout ceci que la marge de manoeuvre sera extrêmement étroite, voire même inexistante.

II. Le problème de l’immigration

A. Le constat
Selon Jacques Dupâquier, démographe, membre de l’Institut, la population des femmes immigrées originaires d’Afrique noire, du Maghreb et de Turquie résidant sur le sol métropolitain représenterait aujourd’hui 10 % environ (de la population féminine totale). Compte tenu d’une croissance de 3 % l’an, celles- ci fourniraient 11,6 % du total des naissances en 2008, 13,4 % vers 2013, mais 18 % en 2023. Or l’intégration, pourtant indispensable, est en panne comme le démontrent clairement les émeutes de novembre 2005
Néanmoins, ni l’opinion publique, ni les médias, ni la classe politique n’ont encore pris pleinement la mesure de sa gravité.

B. Alors que faire ?
1° Mieux intégrer
Une politique de redressement en matière d’intégration repose sur « Sept piliers de la Sagesse » qui devront fonder une intégration réussie.
En premier lieu, les quatre principes sur lesquels une société démocratique et libérale ne peut, en aucun cas, transiger peuvent s’énoncer comme suit:
– statut de la femme et égalité des sexes,
– séparation absolue de la religion et de la politique, de la religion et de l’Etat,
– revalorisation de la valeur travail, fondement de notre développement et de nos progrès économiques, technologiques et sociaux ,
– respect intransigeant de la liberté d’expression .

Ces principes, incontournables, devraient être complétés par trois valeurs complémentaires qui conditionnent l’équilibre et la cohérence interne de nos sociétés à savoir: la restauration de l’autorité des parents, des professeurs, des représentants de l’ordre public ; l’acceptation des obligations et contraintes liées à la vie dans une société policée ; l’amour de la Cité.

Tout ceci prend, bien sûr, à contre pied tout ce qu’une bonne partie de nos « élites » s’est attachée à proclamer au cours des 30 dernières années. Mais il est temps de réinjecter un peu de bonne vieille morale dans le discours politique.
Car il n’est plus possible de prêcher tout à la fois l’anarchie des moeurs et des comportements et affirmer le droit à une immigration incontrôlée.
Il faudra choisir

2° Mais tout d’abord, quels sont les chiffres ? Et de quoi parle- t- on ? Il s’agit, pour l’essentiel, des communautés « à problèmes », celles qui sont majoritairement issues de l’immigration turque, maghrébine et africaine. Elles représentent aujourd’hui un peu plus de 5 millions de personnes, en voie d’accroissement rapide, sous le double effet de l’immigration annuelle supplémentaire et d’une fécondité très nettement supérieure à celle des Français autochtones. Ces immigrés, à défaut d’être uniformément musulmans pratiquants, sont majoritairement originaires de pays de culture ou d’influence islamique.
Sur ce total, il est probable que les « Jeunes » de 15 à 25 ans représentent environ 500 000 individus de sexe masculin, – probablement davantage – , et que sur ce total, les « Sauvageons » sont, au moins, au nombre de 50 000 à 60 000. D’une manière générale, en raison des déficiences bien connues du système scolaire français, ces populations, faute d’une formation professionnelle adéquate, ont un taux de chômage et de délinquance approximativement double , sinon bien plus, de ceux des Français de souche.
Ces communautés sont en voie d’accroissement rapide, au moins 3% l’an, avec plus de 120 000 naissances par an sur environ 650 000 naissances du reste de la population métropolitaine (et moins encore de la population de souche française), et un taux de fécondité estimé à 3,4 enfants par femme, contre 1,6 environ pour la population française de souche . Le fameux baby boom tant vanté depuis 2000,
soit 30 000 naissances supplémentaires entre l’an 2000 et 2005, est entièrement dû à ces populations qui pourraient représenter près de 30 % du total des naissances métropolitaines dans 25 ou 30 ans.

3° Dès lors quels sont les objectifs à atteindre et par quels moyens ? Rappelons en préalable, comme nous le verrons plus loin, que le seul moyen efficace d’intégrer est de relever la natalité française.
Cela dit, il ne faut pas viser l’intégration mais bien l’assimilation, jugée impossible par la pensée unique, avec les résultats que l’on voit . Il ne faut en aucun cas se résigner à voir des étrangers confortablement installés à demeure avec leurs moeurs, leurs coutumes, leurs comportements propres sur le territoire français, mais bien viser à former des Français acceptant non seulement nos lois, mais aussi nos traditions et nos valeurs. La paix sociale ne sera maintenue qu’à ce prix.
En second lieu, il est indispensable que l’on prenne les mesures nécessaires pour que les immigrés – et leurs descendants- deviennent productifs et couvrent, au minimum, leurs coûts sociaux ; qu’ils ne soient pas des assistés sociaux à perpétuité et qu’ils cessent de peser d’un poids disproportionné à leur nombre sur les comptes sociaux (allocations familiales, santé et chômage).
Mais un objectif prioritaire qui l’emporte sur tous les autres est de mettre un terme à l’insécurité latente qui ronge comme un acide les rapports sociaux au quotidien, problème tragiquement négligé par les pouvoirs publics et les « élites » vivant largement dans leur « bulle » protégée. Comment y parvenir ?

L’éducation vient bien évidemment en premier lieu. Il faut la réformer :
a) en aval : dès la maternelle ,et mettre en place un dispositif d’éducation spécifique, et indépendant de l’éducation nationale, laquelle a déjà lamentablement échoué et continuera à échouer. Celle- ci s’est montrée incapable de dispenser une éducation digne de ce nom à une population d’un type nouveau pour elle. Le « Mammouth » n’a pas su s’adapter. Il faut former un nouveau corps enseignant jeune (essentiellement masculin) , autonome et spécialisé.

b) En amont : il faut entreprendre à bras le corps l’éducation des familles immigrées, c’est à dire remettre les adultes à l’école de la France ( on penserait ici à l’école du Dimanche des Américains). Au surplus, il faudra soumettre les familles de délinquants à l’obligation de stages d’apprentissage de la langue, des lois, de l’histoire de France (à l’image des stages imposés aux automobilistes ayant provoqué un accident aux Etats- Unis).
c) Mais avant tout, il importe de maîtriser l’insécurité, sans quoi, rien ne sera possible. On n’intègrera pas dans la peur et la haine va s’installer durablement entre communautés.
Or elle va devenir croissante, lancinante, permanente, qu’elle soit, ou non déclarée dans les médias, du fait des tendances démographiques avec un « pool » de 50 000 à 60 000 délinquants déclarés, potentiels ou occasionnels. Que faire ? Un certain nombre de mesures spécifiques devrait permettre d’y parvenir progressivement.
– rétablir pour tous un service militaire obligatoire de longue durée (2 à 3 ans) comportant des tâches d’intérêt général, des cours d’instruction civique et d’histoire de la France
– la prison favorise l’essor de l’islamisme. Il faut trouver des solutions de non enfermement, porteuses de rééducation et de réinsertion : par exemple rétablir un service civil spécifique de longue durée (de type texan) pour les délinquants endurcis ou récidivistes.
– mettre au point un mécanisme administratif automatique d’expulsion des délinquants étrangers en accord avec les pays d’origine
– élargir les dispositions portant déchéance de la nationalité (article 195 du Code de la nationalité) pour les étrangers naturalisés (franchise portée à 30 années) ou les ressortissants nés français, ayant porté atteinte aux intérêts fondamentaux du pays.
– création d’une garde nationale de type américain avec obligation de résidence et de mobilisation en cas de troubles graves et prolongés.
– création de comités de surveillance et de mobilisation de quartiers, capables d’alerter et d’intervenir en première instance aux côtés des forces de l’ordre en cas de troubles graves et généralisés.

On ne saurait conclure sur ce chapitre en omettant de mentionner qu’une action vigoureuse est à entreprendre au niveau des médias (cinéma, tv, aussi affiches dans le métro), visant à réduire les incitations à la violence et à la pornographie. La France est allée beaucoup trop loin dans ce domaine. Il est grand temps de si responsabiliser les Français même au risque de passer pour des « Pères la Pudeur ». Et après ?
Il faudrait enfin instituer une sorte d’opération Vérité sous la forme d’une campagne permanente d’information du public sur les problèmes d’intégration faisant connaître les progrès enregistrés, les obstacles rencontrés et les échecs essuyés.

2° Maîtriser, enfin, les flux migratoires
Affirmer complaisamment, sans preuves, que l’objectif immigration zéro est inaccessible est encore le moyen le plus sûr de ne jamais y parvenir (et même de s’en approcher). Or il s’agit là d’une variable stratégique en matière de population. Trop d’immigrés rendent l’intégration impossible.

1 Le constat : il ne faut pas se leurrer, la France est en train de perdre, silencieusement, la partie dans ce domaine, pourtant capital. Car sa survie est enjeu. Faute de maîtriser ces flux migratoires, dans 20 ans, la France, telle que nous la connaissons aujourd’hui, aura cessé d’exister.
Deux facteurs, d’importance inégale, conditionnent, en effet, la croissance des communautés issues de l’immigration résidant en France :
– le différentiel de fécondité : les femmes d’origine turque ou africaine ont environ deux fois plus d’enfants que les Françaises de souche (1,7 enfant par femme contre 3,25 et 4, 2 pour les Africaines)
– les entrées annuelles sur le territoire français. C’est le facteur essentiel qui conditionne tout le reste, car, en raison des regroupements familiaux, les flux des entrées annuelles de ces populations sur le sol de la métropole sont constitués pour moitié de jeunes femmes en âge de forte fécondité (18 à 35 ans). Quoique prétende le gouvernement, ces flux ne sont nullement maîtrisés et ne cessent de croître d’année en année.
L’immigration, dite légale, soit 250 000 environ, se ventile ainsi selon les chiffres les plus récents :
– regroupement familial : 102 000 personnes en 2005 ( soit 1/3 en provenance d’Afrique, dont, pour moitié, des jeunes femmes évidemment très fécondes).
– demandes d’asile : 90 000 demandes qui se décomposent en deux groupes : les demandes acceptées (environ 10 000, instruites au bout de 2 ans et donc à un coût colossal), et 80 000 personnes qui « disparaissent dans la nature » et deviennent dans l’instant des clandestins.
– entrées d’étudiants étrangers : 56 000 par an (pour un total de 240 000 déjà résidant en France), dont les 2/3 viennent d’Afrique noire et du Maghreb. La plupart, de l’aveu même des enseignants, sont de qualité médiocre et restent en France après leurs études. C’est d’ailleurs le motif essentiel de leur venue.
A cela s’ajoutent les entrées de clandestins, inconnues par définition.
Une politique migratoire efficace devra donc traiter ces trois sources par des mesures spécifiques et adaptées à chaque cas.

2° La nouvelle politique d’immigration devra s’appuyer sur les principes suivants :
– Refuser absolument l’immigration non qualifiée porteuse de droits sociaux et de problèmes inextricables (regroupement familial et droit d’asile essentiellement). – Accepter sous conditions strictes une certaine immigration qualifiée.
– Exiger de l’INSEE (mieux, d’une nouvelle institution à créer), des données claires, précises et immédiates .
– Revoir le droit du sol, le jus solis, et réserver la nationalité de droit aux seuls enfants nés de parents français (jus sanguinis). Renforcer davantage les critères exigés pour la naturalisation, notamment par mariage (cf. le grave problème des « mariages blancs » de complaisance).

3°Des mesures spécifiques par catégorie d’immigrants sont à envisager.
a) Le regroupement familial. C’est, de loin, la mesure prioritaire. Il a déjà permis l’entrée en France, sur une trentaine d’année de 2,5 à 3 millions de personnes . Or l’intégration de ces nouveaux arrivants s’est opérée dans des conditions proprement calamiteuses, comme en témoignent les émeutes de novembre dernier. Il serait donc proposé de suspendre le regroupement familial pour quelques années. IL est, en effet, indispensable, devant les carences de l’éducation nationale et la pénurie de logements sociaux, que le gouvernement puisse disposer du temps nécessaire pour accueillir convenablement les nouveaux arrivants.
b) Les demandes d’asile. La quasi- totalité sont injustifiées et servent seulement de prétexte à l’entrée sur le territoire français. Il faut donc que les demandeurs ne puissent pas franchir la frontière (car après, c’est bien trop tard). Les demandes d’asile doivent donc :
– être traitées dans un délai très court, par exemple une semaine, et selon des critères très stricts, définis à l’avance par l’autorité administrative
– être examinées sur place, c’est à dire à l’étranger (dans les consulats) ou dans des espaces spécialement aménagés aux frontières mêmes, les demandeurs non acceptés étant instantanément rapatriés à leur point de départ. Cela coûtera infiniment moins cher que les interminables procédures actuelles
c) les étudiants étrangers. Deux cas de figure peuvent se présenter:
– l’acceptation de tout étudiant étranger au stade de son inscription à l’université est subordonnée à la signature d’un contrat impératif de retour dans son pays d’origine dès la fin de ses études. Il sera précisé que la durée de son cursus doit être impérativement respectée (afin d’éviter les « perpétuels » étudiants qui font une licence en 10 ans et un doctorat en 20) sous peine de résiliation du contrat et d’obligation de départ. Le respect des dispositions du contrat, en cours ou à son expiration, est soumis à un contrôle administratif et même judiciaire
– les universités françaises doivent se délocalisent et former désormais les étudiants étrangers…à l’étranger. Ces derniers ne seront donc pas admis à pénétrer sur le territoire national où ils ont trop tendance à s’incruster. Les universités se filialiseront de façon à envoyer sur place à l’étranger leurs professeurs français (détachés ou mis en disponibilité, ceux- ci ne pourront qu’être satisfaits, car mieux payés, sans compter l’agrément des voyages à l’étranger)

4° Un certain nombre de mesures annexes, mais néanmoins essentielles, viendront compléter ce dispositif.
– la prise en compte des enfants mineurs dans les statistiques qui, du fait de cette omission, sont grossièrement sous estimées (au moins à hauteur de 10 à 20 %). Or, dix ans plus tard, un enfant est devenu un homme.
– il faut retirer à l’INSEE (peuplée de statisticiens à parti pris idéologique) la responsabilité de publier les statistiques relatives à l’immigration. Cette tâche sera confiée à une nouvelle institution à créer sur des bases entièrement renouvelées, tant au plan des méthodes que les hommes).
– il sera nécessaire de multiplier les contrôles d’identité dans la rue, les gares, le métro. A l’heure actuelle, les illégaux déambulent en toute impunité, et même n’hésitent pas à troubler l’ordre public en participant à des manifestations sur la voie publique.
– il faudra enfin suppression de toute prestation, quelle qu’en soit la nature, pour les « sans papiers », notamment l’aide médicale gratuite. Celle- ci profite essentiellement aux illégaux (500 millions d’euros par an). Elle sera remplacée par des « tickets de santé » individualisés qui permettront d’identifier et de dénombrer les bénéficiaires (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui où l’anonymat est de règle). Les enfants des « sans papiers » ne seront pas pris en charge par le système scolaire ordinaire, mais bénéficieront d’une formation spécifique dans des établissements spécialisés.
– il sera opportun d’affecter les illégaux internés à des tâches d’intérêt général plutôt que de les emprisonner, ce qui n’a aucun sens,
– les « sans papiers » doivent être expulsés sans délais par voie administrative (et non judiciaire). Ceux qui auront détruits leurs documents (procédé désormais classique) seront dotés d’autorité d’une identité administrative provisoire, en accord avec un ou plusieurs pays d’accueil avec lesquels des accords de rapatriement immédiat auront été négociés.

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